Faites-vous des films

cinema-paradiso_films-that-visit-movie-theaterLe Showeb a lieu deux fois par an. Créé par le Film français, il a pour but de présenter et notamment aux médias web, les sorties de film des six mois à venir voire de l’année prochaine. Producteurs et distributeurs exposent leur line-up, frise chronologique des films prévus dans l’année. Images inédites, invités spéciaux, avant-premières et surprises ponctuent cet événement.

Le dernier a eu lieu ce mardi 11 octobre. De nombreux journalistes et bloggeurs ont rempli la salle du Gaumont Marignan sur les Champs-Elysées. La matinée s’est déroulée sans téléphone portable – vous étiez priés de le laisser à la consigne. A partir de 10h30, c’est parti pour une journée de présentation, bandes-annonces ou trailer à l’appui.

Films à grand spectacle, thriller, animation, d’après une histoire vraie, documentaire… les genres se suivent, ne se ressemblent pas mais donnent à voir encore et encore. Et la surprise du jour qui demandait de la confidentialité : quelques minutes du prochain long métrage de Luc Besson, Valerian, avec notamment Cara Delavingne et Rihanna (je peux le dire puisque tout le monde le sait).

Pour ma première participation, j’avoue, je me suis rapidement sentie repue d’images et d’histoires. J’ai filé à 13h30 à l’heure où les participants reprenaient des forces (bagels et hot dogs étaient au menu) pour un après-midi encore bien remplie.

Parmi les films présentés par Disney, 20th Century Fox, Paramount, Europacorp, Jour de fête et Epicentre films, voilà ceux qui ont retenu mon attention et pourraient constituer ma line-up perso :

Dr Strange chez Disney / Marvel / Sortie le 26 octobre 2016
De neurochirurgien à maître des arts mystiques, Dr Strange est interprété par Benedict Cumberbatch. Tilda Swinton est là pour lui ouvrir les yeux de la perception. Des effets spéciaux très efficaces vous donnent envie d’en voir plus de 10 minutes !

Les Figures de l’ombre / 20th Century Fox / 1er février 2017
L’histoire vraie de trois scientifiques afro-américaines qui travaillent à la Nasa à une époque où être une femme noire conduit le plus souvent à rester à la maison.

Fences / Paramount / 22 février 2017
C’est un film de et avec Denzel Washington adapté d’un livre ayant remporté le prix Pulitzer et déjà mis en scène pour le théâtre. La bande-annonce est une réponse coup de poing d’un père à son fils qui lui demande : Pourquoi tu ne m’aimes pas ?

Curieuse aussi de découvrir le deuxième volet tarantinesque des Gardiens de la galaxie (26 avril 2017), L’Attrape-rêves (26 octobre 2016) avec la splendide Jennifer Connely et The Boss baby (12 avril 2017), film d’animation où un bébé se prend un peu pour Donald Trump.

 

 

Eight Days A Week : Les Beatles vus par Ron Howard

eightdaysaweek-beatlesLe 15 septembre 2016 dans les cinémas et pour une unique séance à 20h sera présentée Eight Days A Week, The Touring Years, le documentaire de Ron Howard sur les Beatles. A réserver rapidement.

Un énième documentaire sur les Beatles ? Oui sans doute et Ed Sullivan est aussi de la partie et en couleurs – le fameux présentateur fut le premier à recevoir les Beatles sur un plateau de télévision US avec plus de 73 millions de spectateurs devant leur poste.
Pour ce film, c’est Ron Howard qui s’y colle avec des images rarement vues et un propos inédit : comment survivre à la Beatlemania quand on est un Beatles.

Des caves de Liverpool aux stades américains, le documentaire trace la fulgurante trajectoire des quatre Anglais vers les tops de la pop. Conduits par l’élégant Brian Epstein, les Beatles ont tout pour réussir : il sont jeunes et intrépides, ont de la répartie et écrivent tube sur tube. La Beatlemania prend toute son ampleur en 1963 et leur arrivée aux Etats-Unis en marque le paroxysme.

Après trois ans rythmés par des mois sur la route, des hordes de fans hurlantes, des hits à sortir tous les trois mois et des albums tous les six mois, le ras-le-bol général des membres du groupe se fait sentir. Sur scène, les Beatles ne s’entendent littéralement plus. Avec les cris du public et des sonos pas du tout adaptées à la taille des stades – Vox a fabriqué des amplis de 100 watts largement insuffisants, Ringo Starr confesse qu’il passe certains concerts à regarder les fesses de John Lennon pour savoir s’il est encore dans le rythme. A la fin du documentaire, 30 minutes du célèbre concert du Shea Stadium de New York sont diffusées. Avec des images restaurées et un son remastérisé, ceux qui étaient présents au concert pourront finalement l’écouter vraiment, les autres découvriront la performance des Beatles en live.

Après un live à San Francisco en 1966, ils décident finalement d’arrêter la scène. Leur envie : se retrouver suffisamment longtemps en studio pour composer. Dès 1967, cette fructueuse retraite donne Sgt Pepper’s Hearts Club Band et une nouvelle période musicale qui débute pour le groupe. Mais plus de concert.

Cinéma en avant première : En mai fais ce qu’il te plaît

EN+MAI+FAIS+CE+QU+IL+TE+PLAIT+3Mai 1940, les habitants d’un village du nord de la France partent sur la route pour échapper à l’arrivée imminente des Allemands, destination Dieppe. Parmi eux, se trouve un enfant allemand dont le père anti-nazi été emprisonné à Arras.

Avec ce film, Christian Carion (Joyeux Noël, Une hirondelle a fait le printemps) nous plonge dans un épisode de la Seconde Guerre mondiale peu relaté et qui a pourtant concerné huit millions de Français. Demandez dans vos familles, vous aurez des grands-parents prêts à vous raconter leur histoire d’exode.

Ce sont ces histoires que le film met en avant : les gens bringuebalés sur les routes avec voitures et chevaux tirant ce qui a pu être emporté, les séparations, la peur, les menaces bien réelles et dans le pire des cas, la mort.

Christian Carion a voulu filmer cette histoire (celle de sa mère) comme un western et c’est donc logiquement qu’Ennio Morricone signe la bande originale. Des images composées comme des tableaux, une musique de maestro, des situations poignantes, des acteurs solides et justes sont les éléments d’un beau succès populaire à venir.

Sortie le 4 novembre 2015

 

 

La mode à la sauce « Made in Italy »

Madeitaly_VersaceEn 1951, a lieu, à Florence, le premier défilé qui va faire de la mode italienne un outil de reconstruction économique et une expression du style italien. Aidé par les Américains, le « Made in Italy » va devenir, dès les années 1970, une industrie forte et les marques italiennes des symboles du glamour.

C’est ce que relate le documentaire diffusé dimanche 27 septembre sur Arte et encore visible pendant quelques jours notamment ici : http://www.arte.tv/guide/fr/058938-000/made-in-italy?autoplay=1

Les atouts de la mode italienne – des vêtements portables, des tissus de qualité, des prix raisonnables – attirent rapidement les clientes américaines. Des maisons familiales de maroquinerie (Gucci) ou des aristocrates désargentés (Emilio Pucci) se lancent dans ce pari économique mais aussi culturel. Suivront Gianfranco Ferré, Roberto Cavalli, Valentino, Cerruti…

Promotion de la mode italienne par le tandem actrices/paparazzi dans les années 1960, phénomène d’industrialisation du secteur à Milan dans les années 1970, confrontation stylistique de Versace et Armani, conquête du monde par les marques avec le revers de la délocalisation, le documentaire narre l’histoire du « Made in Italy » qui a fait passer le pays du néo-réalisme à un glamour exalté, parfois en manque de sens.

Photo : © Granata/Leemage

« Paris Haute Couture » : mode de haute tenue

l-affiche-de-l-exposition-paris-haute-couture-a-l-hotel-de-villeJusqu’au 6 juillet, l’hôtel de Ville de Paris présente, avec le concours du musée Galliera, l’exposition « Paris Haute Couture ». A côté des dessins, croquis, photographies d’atelier, une centaine de modèles révèlent le dynamisme créatif des maisons de haute couture française depuis plus d’un siècle.

Si aujourd’hui on compte une petite dizaine de maisons de haute couture en France, elles étaient plus d’une centaine en 1946. Avec des critères élaborés en 1945 (travail à la main, deux ateliers nécessaires, surface de tissus minimum à utiliser, deux défilés par an…), ces lieux de création ont travaillé formes, matières et couleurs pour le bonheur des dames tout en contribuant à l’histoire du vêtement. Ce qui pouvait paraître superflu est devenu patrimoine.
Et les pièces présentées dans une pénombre nécessaire à leur bonne conservation ne peuvent qu’éblouir. Avant ce défilé imaginé par les spécialistes du musée Galliera, l’exposition dresse le décor. Car un modèle avant d’être dévoilé est pensé, conçu et réalisé. Les mains de Jeanne Lanvin, Gabrielle Chanel ou de Robert Piguet prises en photo par François Kollar sont mises en parallèle avec les petites mains des ateliers dans leur quotidien : drapage, pose de garniture, essayage. Installées dans les immeubles haussmanniens du quartier de l’Opéra et de la place Vendôme, les ouvrières déjeunent à la va-vite au milieu des pans de tissus – une ambiance qui semble perdurer quand on pense aux récents reportages de Loïc Prigent.
L’exposition continue en se concentrant sur le rôle des dessins d’atelier. Ceux des couturiers où la précision de Madame Grès se confronte aux esquisses colorées de Christian Lacroix. Ceux qui consignent les modèles et qui sont rapidement remplacés par la photographie. Entre le papier et le tissu, la demi-toile, modèle en toile de coton et annoté permet de comprendre l’évolution du travail jusqu’à la réalisation finale, ici avec un modèle Chanel de la saison 2012.
Défilé imaginé
On découvre enfin la centaine de modèles sélectionnés. Derrière des vitrines ou sur les estrades, les robes invitent à découvrir plus d’un siècle de création française et notamment parisienne. Et comme la mode peut paraître un éternel recommencement, le choix de faire des analogies entre différents modèles est pertinent. Ainsi le manteau grand soir « Sésostris » de Paul Poiret, 1923 amène à regarder de plus près le modèle de « Shéhérazade » de Dior par Galliano, 1998. Les robes du soir de Givenchy (automne-hiver 2011-2012) et de Beer (v.1912) ne partagent pas qu’une vitrine en commun.
En progressant dans ce défilé statique, on traverse les époques et les modes justement. Le chapeau-casque de Lanvin, les gants véritablement griffés de Elsa Schiaparelli et les tenues rigoureuses de jour complètent la garde-robe. Les modèles de Agnès ou de Jérôme, la robe du soir « Concerto » de Jeanne Lanvin avec du celluloïd amènent à se concentrer davantage sur les années 1930 où les formes se simplifient et les détails font la différence. Les volumes reviennent après la guerre notamment avec Dior. Et puis des années 1960 à aujourd’hui, les modèles se suivent et ne ressemblent pas.
Si la haute-couture semble parfois complètement déconnectée du quotidien, l’exposition permet de remettre à hauteur d’homme – ou de femme -, des créations qui sont le résultat d’un travail collectif, laborieux, précis et long, loin de l’impression de superficialité qui colle à la mode. Vous avez encore un mois pour découvrir cette garde-robe haute couture. L’entrée est gratuite et sans carton d’invitation.

Jeanne Lanvin - robe concerto

Jeanne Lanvin, robe du soir Concerto, hiver 1934-1935. Collection Musée Galliera. Crêpe de soie crème, col en pastilles de Celluloïd © DR / Mairie de Paris

Le drapage du corsage chez Worth. Paris, 1907. © Jacques Boyer / Roger-Viollet

Le drapage du corsage chez Worth. Paris, 1907.
© Jacques Boyer / Roger-Viollet

Gants, Elsa Schiaparelli, vers 1936,  © Collection Musée Galliera)

Gants, Elsa Schiaparelli, vers 1936, © Collection Musée Galliera)

Jérôme, détail d'une robe du soir, vers 1925. Collection Musée Galliera.  © DR / Mairie de Paris

Jérôme, détail d’une robe du soir, vers 1925. Collection Musée Galliera. © DR / Mairie de Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Site : http://www.paris.fr/loisirs/les-grands-rendez-vous/paris-haute-couture/presentation-de-l-exposition/rub_10210_stand_126385_port_25680

Arte vous met à la mode

Réalisation Loïc PrigentVous n’avez pas reçu de cartons d’invitation pour les défiles de la Fashion week parisienne. Peu importe. Ce week-end, Arte passe en mode couture avec un programme cousu main pour la fashionista qui ne sommeille pas en vous. La série « Le jour d’avant » vient rythmer ces trois jours de mode, mode, mode.

A partir du vendredi 2 mars, Arte vous ouvre son placard de documentaires autour de la mode. Dès 20h35, The September Issue commence le défilé télévisuel de la chaîne franco-allemande. Le film sorti en 2009 retrace la fabrication d’un numéro de l’édition américaine du magazine Vogue dirigé par la célèbre dame à la frange : Anna Wintour. A partir de 22h05, on découvre le documentaire inédit de Loïc Prigent sur Isabel Marant dans « Le jour d’avant ».
Ton décalé et montage rythmé
Avec cette série, Loïc Prigent suit de près les créateurs et couturiers à quelques heures d’un défilé. Le réalisateur aime la mode mais sans en faire une histoire. Il filme ainsi ses protagonistes d’une façon assez naturelle, leur pose des questions simples. Avec un ton décalé et un montage rythmé, celui qui travaille aussi avec Mademoiselle Agnès donne à voir la mode sous tous ses aspects, du dessin au défilé, de la petite main au dernier mannequin vedette. Avec le recul nécessaire et loin de l’hystérie, il démontre le processus de création, cherche les inspirations et les motivations des couturiers et designers.
Arte vous gâte puisqu’il rediffuse les numéros consacrés à Karl Lagerfeld pour Fendi (23h), puis à Jean-Paul Gaultier (00h55), à Diane de Fustenberg (1h50) et aux New-yorkais de Proenza Shouler (2h40). Samedi 3 mars, le fashion week-end de Arte se poursuit dès 20h45. Un nouvel inédit de « Le jour d’avant » est dédié à Alber Elbaz qui dirige la maison Lanvin. Celui de Sonia Rykiel est rediffusé à 21h45, celui de Donatella Versace, dans la nuit, à 1h. Vous reprendrez une petite dose dimanche mais cette fois en cinéma avec la diffusion du film « Prêt-à-porter » (1994) de Robert Altman.
Pour ne pas avoir la mine déconfite de ceux qui vivent en vrai la Fashion week, l’utilisation de la touche Enregistrer de votre télécommande est vivement conseillée.

www.arte.tv/fr/Fashion-Week-End/6389026.html  

Le défilé de mode

Lundi 7 mars, la maison Chloé propose à tous les internautes de vivre en direct son défilé prêt-à-porter automne-hiver 2011-2012. Après une inscription sur la page de la marque sur Facebook, les internautes, à l’instar des invités affrontant la foule et brandissant leur carton, auront donc la possibilité de voir le défilé, à 16 heures. Le rêve devient donc réalité virtuelle pour ceux et celles qui souhaitent assister à un défilé de mode.
Créé à la fin du XIXe siècle en Angleterre, le défilé de mode s’est d’abord cantonné à une simple présentation des tenues dans les salons des maisons de couture. Lucy Christiana, dite Lady Duff Gordon semble avoir été la première à organiser des défilés en dehors de ses magasins dans des lieux plus vastes en intégrant des éléments de théâtre tels qu’une scène, un rideau, de l’éclairage, un programme et de la musique. Uniquement sur invitation, ces shows sont alors réservés à la clientèle de la marque.
Un siècle plus tard, les clients sont toujours les invités privilégiés des défilés mais pas seulement. Photographes et journalistes ont aussi fait leur entrée pour rendre ces présentations les plus médiatiques possibles. Accessibles en image dans les journaux ou à la télé, ils restent néanmoins tronqués ne reflétant que très peu la volonté et le travail des couturiers. Internet peut sans doute redonner un peu cette notion de spectacle qui ressort d’un défilé. Attendons 16 heures.

Pour voir le défilé : www.chloe.com

Culture Box : une boîte à idée culturelle

Un mur d’images vous attend dès la page d’accueil. En déplaçant la souris sur les différents cadres, un titre vous apparaît et vous indique clairement le sujet. En cliquant sur l’image de votre choix, une vidéo démarre. Culture Box propose une multitude de reportages illustrant l’actualité culturelle en France.
Les vidéos sont une compilation des reportages réalisés par les différentes rédactions de France Télévisions (principalement France 2 et France 3) et de moments télévisés (live de Ce soir ou jamais, extraits des Victoires de la musique). Ce « premier guide culturel en vidéo » se veut pratique et informatif. Au-delà des vidéos, souvent courtes, des onglets proposent des infos supplémentaires et des liens Internet. A gauche du mur d’images, la possibilité d’une recherche par thème ou région vient compléter ce site simple et efficace. Rapide, Culture box donne des idées de sortie et de découverte culturelle.

www.culturebox.fr

Monoprix : Une campagne en couleur et humour

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« Pourquoi se farcir de banales tomates » ; Monoprix pose cette question sur les panneaux publicitaires de nos villes depuis novembre. Aplats de couleurs vives, lettres en capitale, les affiches, qui ne sont pas sans rappeler des posters revendicatifs de syndicats, se veulent simples mais percutantes. Ce visuel fait partie de la campagne réalisée par Havas City pour la gamme de marque distributeur de l’enseigne urbaine. Dans la foulée, Monoprix a relooké ses boîtes de conserve, sachets de papier toilette, bouteilles et emballages carton. En écho à la boîte de soupe Campbell popularisée par Andy Warhol, Monoprix n’a pas hésité à faire de la conserve de tomates pelées le clou de sa campagne. Une énorme boîte a en effet été installée sur le parvis du Centre Georges Pompidou. Couleurs du Pop Art, rigueur et simplicité du graphisme de Stijl, les références artistiques sont nombreuses pour renouveler l’habillage des produits premiers prix de l’enseigne créée dans les années 30.
Jeux de mots
Autre composante de cette campagne : l’humour. Des jeux de mots plutôt bien sentis caractérisent chaque produit. Ainsi, à une description simple du produit : huile d’olive extra vierge, une petite phrase complète l’étiquette : « Les autres huiles en sont vertes ». Sur la conserve de haricots blancs : « On a tous un côté fayot » ou sur le paquet de reblochon : « Parfumez votre frigo ».
De la couleur et de l’humour, ce sont les deux ingrédients retenus par Monoprix pour égayer nos panneaux publicitaires cet hiver. Aux consommateurs de dire si ce mélange fait recette.

Monoprix fait réagir des Parisiens sur sa campagne :
http://www.youtube.com/watch?v=49BGVQINM-4

When you’re strange : un film sur les Doors

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When you’re strange retrace l’histoire des Doors, groupe de rock américain des années 60-70. Réalisé par Tom DiCillo, ce documentaire, tout en musique, explique la vie intense de ce groupe devenu mythique depuis la mort de son leader, Jim Morrison. La carrière du groupe a été courte : En 1967, il sort son premier album réalisé en une semaine. Leur dernier opus, LA Woman, est enregistré en 1971. En à peine cinq ans d’existence, les Doors vont marquer les esprits et la musique de leur époque. Loin du film d’Oliver Stone de 1991 dans lequel Val Kilmer interprétait un Jim Morrison tout en glamour, le documentaire relate, analyse, décortique le phénomène des Doors. Il explique notamment la spécificité de leur son parfois rude et saccadé. Tom DiCillo décrit ainsi les influences et formations des quatre membres du groupe.

Archives rarement vues
Evidemment, il revient sur le phénomène Jim Morrison, sans compromis, montrant le leader dans ses prouesses mais surtout dans ses failles. Intercalant archives rarement vues et une sorte de voyage de Morrison à travers l’Amérique, le réalisateur, sans vouloir faire revivre le chanteur, cherche sans doute à apaiser l’image de ce jeune homme à fleur de peau. Porté par les titres blues, rocks et parfois planants des Doors, le film réussit à dépeindre une époque folle, guerrière et chevelue.

www.whenyourestrangemovie.com