Du Pop sur le Net – Semaine du 24 juin 2013

ahae_telescopeLe blog Part Nouveau, les photos d’Ahae, le documentaire d’Anne Brochet, Les images de l’Espace et Vizify, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Echos de mode
Une diplômée américaine en histoire de la mode met en parallèle, dans son blog, images d’hier et d’aujourd’hui. Inspiration, hommage ou (simple) copie, sa démarche démontre d’une jolie façon que la mode est un éternel recommencement. A voir ici :
http://partnouveau.com/

Travail (photographique) de fourmi
De la fenêtre de son atelier, le Coréen Ahae enregistre la nature à l’aide de ses nombreux appareils photographiques. Il a déjà réalisé plus de 2, 5 millions de clichés. L’Orangerie du château de Versailles en présente 200 pendant tout l’été. En vidéo ici :
http://culturebox.francetvinfo.fr/ahae-le-photographe-aux-2-millions-et-demi-de-cliches-sexpose-a-versailles-138475

Brochet comme le poisson ?
L’actrice Anne Brochet réalise un documentaire singulier et drôle sur ses relations avec son patronyme animalier. Messieurs Pigeon, Le Renard et Cheval l’accompagnent dans cette aventure, intéressante réflexion sur notre rapport à notre nom de famille. A revoir jusqu’au 4 juillet si vous avez une box. Les informations ici :
http://www.arte.tv/guide/fr/047146-000/brochet-comme-le-poisson

L’image de l’Espace
Le site Earthobservatory offre quotidiennement un cliché de la Terre vue de l’Espace et permet d’expliquer un phénomène. Ici, le déplacement d’un panache de fumée d’un incendie au Canada et dont des traces arrivent au dessus de la mer Méditerranée. Les explications et images ici :
http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=81520

Vizify
Un site pour créer, à partir de votre activité sur les réseaux sociaux, une carte de visite électronique façon infographie : c’est Vizify. Le site va piocher sur vos LinkedIn, Twitter, Facebook pour résumer votre identité numérique. Pour découvrir ici :
https://www.vizify.com/

© Ahae

Exposition : Le BAL s’amuse de la réalité

© Taiyo Onorato & Nico Krebs, Basilicata – Quarry 1, 2011, série Constructions Courtesy Aargauer Kunsthaus, Aargau

© Taiyo Onorato & Nico Krebs, Basilicata – Quarry 1, 2011, série Constructions Courtesy Aargauer Kunsthaus, Aargau

Du 30 mai au 1er septembre 2013, le BAL présente l’exposition « Ready (to be) made » confrontant en images filmées et photographies le travail du Néerlandais Bas Jan Ader et des Suisses, Onorato et Krebs. A travers leur expérience du monde, les artistes mettent en scène et en images le tragi-comique pour l’un et la tromperie pour les autres de la condition humaine.

Du conceptuel au BAL. Là où l’on s’attendrait à voir de l’image documentaire, le président du lieu ouvert en 2010 est Raymond Depardon, l’ancienne salle de bal du XVIIIe arrondissement se joue des catégories. Au rez-de-chaussée, c’est le Néerlandais Bas Jan Ader (1942-1975) qui se découvre en vidéo tombant d’un arbre, d’une maison, d’un vélo, de sa propre hauteur. C’est dans une sobriété certaine que l’artiste partage avec nous son expérience limpide de la gravité.
On poursuit au sous-sol avec Taiyo Onorato et Nico Krebs, trentenaires qui mènent également une expérience de la réalité. En ajoutant des structures aux immeubles dans « Constructions », en jouant des perspectives à la façon de touristes se prenant en photo devant la Tour de Pise dans « Blockbuster », ils jouent de l’image en y introduisant des bouts de carton et de ficelles, du bruit, en guettant l’heureuse coïncidence. La série « The Great Unreal » propose une visite inédite du grand Ouest américain. Les canyons sont plantés de frites, les chambres de motels s’imaginent avec et sans murs, les diners changent de décors comme de menu et les routes tournent en rond. TONK (acronyme de leur nom) embarque les visiteurs dans cette réalité revue, amène de la légèreté et de l’humour là où la majesté des lieux fige parfois le discours.
Avec cette double exposition, le BAL documente notre vision quotidienne en nous rappelant, avec l’humour et la hardiesse des TONK, à nous méfier du déjà-vu et/ou du « ready made ».

Site du BAL : www.lebal.fr
Site des artistes TONK : www.tonk.ch/

© Taiyo Onorato & Nico Krebs, The great unreal, view 1, 2008, FNAC 2011-0529, Centre national des arts plastiques

© Taiyo Onorato & Nico Krebs, The Great Unreal, view 1, 2008, FNAC 2011-0529, Centre national des arts plastiques

© Taiyo Onorato & Nico Krebs, View 2, 2005, série The Great Unreal,  FNAC 2011-0530, Centre National des Arts Plastiques
© Taiyo Onorato & Nico Krebs, The Great Unreal, view 2, 2009, FNAC 2011-0530, Centre national des arts plastiques

 

Du Pop sur le Net – Semaine du 17 juin 2013

playmeimyours airviouLes vinyles de Radio France, des pianos dans les rues de Paris, le webdoc « le Tour en tête », Culturebox passe au live, voici quatre liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Sur les sillons de Radio France
L’information date un peu mais en ce jour de la fête de la musique, découvrez avec l’AFP la collection de vinyles de Radio France soit 450 000 galettes soigneusement gardées et répertoriées dans un entrepôt de la région parsienne. Et avant que cette discothèque ne devienne un jour publique – le souhait du directeur-, Radio Vinyle ouvre ses rayonnages à travers des interviews d’artistes. Les deux liens à suivre ici :
http://www.youtube.com/watch?v=mE3CxTpzL7E
http://radiovinyle.radiofrance.fr/

Des pianos pour jouer dans la rue
On vous a déjà présenté l’installation de pianos en libre service dans certaines gares françaises. Le projet « Play me, I’m yours » voit encore plus grand en proposant du 25 juin au 9 juillet, des pianos dans 60 lieux (parc, jardin…) de la capitale. Une série d’animations ponctuera ces deux semaines. A vous de jouer ici :
http://streetpianos.com/paris2013/

Un webdoc fait le Tour
Pour le 100e Tour de France, Simon Bouisson sort la tête du guidon et la replonge dans les archives radiophoniques concernant la Grande Boucle. Le résultat : Le Tour en tête, webdocumentaire ensoleillé et populaire. A découvrir ici :
http://tour-en-tete.radiofrance.fr/

Culturebox passe en live
Site dynamique sur la culture depuis 2008, Culturebox passe au live en prévoyant de retransmettre spectacles, concerts et autres performances en direct. Pour ceux qui ne connaissent pas cette « boîte » (site France Télévisions), n’hésitez pas à la mettre en favori ici :
http://culturebox.francetvinfo.fr/culturebox-acte-2-et-voici-le-live-138099

« Play me, I’m yours », Paris, 2012 © Airviou

Du Pop sur le Net – Semaine du 10 juin 2013

Remington Model Seven @Tim Roper/Flickr

Remington Model Seven @Tim Roper/Flickr

La sociologie parisienne par le métro, la machine à écrire fait son retour, Daft Punk à travers les siècles, les bords de Seine rive gauche et, voici quatre liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Paris en données
Regarder les statistiques socio-économiques parisiennes autrement. C’est ce qu’ont imaginé quatre étudiants de l’HETIC (Hautes études des technologies de l’information et de la communication) en créant, à partir des données de l’INSEE, cette carte interactive où l’entrée de lecture se fait par les stations de métro. A regarder ici :
http://dataparis.io/

Sur ma Remington portative…
L’AFP propose un reportage à Los Angeles où la machine à écrire connaît un regain d’intérêt. Auteur en mal de page blanche, hipsters en quête d’objet vintage ou tout simplement nostalgique du caractère, l’atelier de ce réparateur ne désemplit pas. Après les vinyles, retour du ruban encreur en vue ? A voir ici :
http://www.youtube.com/watch?v=uos2c2hYThA

Daft Punk à travers les siècles
« Get Lucky », tube de l’été 2013. Un internaute va plus loin en revisitant le titre du duo français en résonnance avec les mouvements musicaux des XXe et XXIe siècles. A vous maintenant d’imaginer le clip. A écouter ici :
http://www.youtube.com/watch?v=3r3BOZ6QQtU

En bord de Seine
Après la Place de la République, au tour des berges de Seine et notamment leur rive gauche, le 19 juin, de dévoiler leur nouvel aménagement. Pour les curieux, c’est ici :
http://www.sortiraparis.com/arts-culture/balades/articles/55488-les-nouvelles-berges-de-seine-rive-gauche

Frères Bouroullec : un moment apaisé aux Arts Décoratifs

© Arts Décoratifs

© Arts Décoratifs

Jusqu’au 1er septembre 2013, Ronan et Erwan Bouroullec investissent la nef des Arts Décoratifs avec Momentané. Couvrant 15 ans de création, l’exposition mêle des installations géantes, des objets, du mobilier… réalisés par les frères bretons.

Avec un « r » et deux « l », le nom de Bouroullec devrait vous être familier après cette exposition. De l’air et parfois des ailes, c’est ce que nous donnent les deux frères à travers leur travail et leur réalisation. Dans la grande nef des Arts Décoratifs, le parti pris scénographique mise logiquement sur la monumentalité. Les nuages en polyester font entrer dans le monde des Bourroulec composé de cloisons de textiles (North Tiles), de mur d’algues et de pinces en plastiques (Twigs). Si l’espace est ainsi partagé, il permet de découvrir, en objets (la lampe Piani pour Flos ou la chaise Kartell), le travail des designers. Associés depuis 1999, les deux frères maintenant presque quarantenaires ont rapidement été remarqués au début des années 2000. D’abord par Cappellini puis par Vitra, ils ont multiplié les réalisations et additionné les partenariats (Alessi, Magis, Axor Hansgrohe).

North Tiles (Kvadrat)

North Tiles (Kvadrat)Chaise Kartell

Chaise Kartell

Alcôve
Mais avant de pouvoir s’installer sur le Textile Field, assise géante et basse à double pente en textile coloré créée pour admirer temporairement les Raphaël du Victoria and Albert Museum, l’exposition se poursuit dans le bas-côté. Dans la salle où de nombreux dessins – activité essentielle et nécessaire des deux hommes – remplissent les murs, sont présentés les différents mobiliers dédiés au travail. Modulables, en liège, cloisonnés ou inspirés du design scandinave, les bureaux des Bouroullec sont ici en libre service. On peut les toucher, les déplacer, s’y installer, une expérience muséale avec plusieurs sens donc. L’Alcove Sofa (Vitra) est d’ailleurs rarement vide.

Conques (Galerie Kreo)

Conques (Galerie Kreo)

Retour dans la nef au pied du nuage de laine bicolore (réalisé avec l’entreprise danoise Kvadrat) ici utilisé en élément décor mural. Derrière le rideau de pinces en plastiques, le parcours se concentre sur des objets relevant de la vie quotidienne. Après le lit-cabane, on découvre la vaisselle, les lampes, les éléments de salle de bain pensés par le duo fraternel. Cette partie est aussi l’occasion de découvrir les matières (bois, laque, vernis et peinture de carrosserie), les influences (Scandinavie, Japon) et les inspirations (nature, enfance, jeu sur la démesure).
C’est un monde apaisé et en lignes douces que nous présentent les deux créateurs. Exposés régulièrement en France (Pompidou-Metz en 2011-2012) et dans le monde (Chicago dernièrement), c’est aujourd’hui à Paris qu’ils installent Momentané, espérons inscrit pour un bon moment dans l’esprit des visiteurs.

Internet
Arts Décoratifs : http://www.lesartsdecoratifs.fr/
Ronan & Erwan Bouroullec Design : http://www.bouroullec.com/

Du Pop sur le Net – Semaine du 3 juin 2013

emerald pantone 2013Les nouveaux mots du dico, Pantone a 50 ans, les bébés finlandais dorment dans des boîtes, « la devinette du lundi » en photo, le chantier archéologique de l’île de la Cité, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Nouveaux mots
Mettez-vous à la page des dictionnaires avec le test proposé par Francetvinfo.fr. Pour connaître votre niveau en « nouveaux mots entrés dans le dictionnaire cette année », c’est ici :
http://www.francetvinfo.fr/jeu-connaissez-vous-vraiment-les-nouveaux-mots-du-petit-larousse-et-du-petit-robert.html

Happy Pantone
Pantone, le fournisseur international de couleurs, fête cette année ses 50 ans. Pour l’occasion, la marque a réalisé une infographie toute en nuances sur l’utilisation des  couleurs ces dernières décennies. Vous apprendrez aussi que la couleur de 2013 est l’émeraude. A voir en Technicolor ici :
http://www.pantone.com/pages/pantone.aspx?pg=21111&ca=90

La boîte à bébé finlandaise
La boîte de naissance envoyée aux familles finlandaises fait un carton. Existant depuis 1938, ce kit renferme vêtements, jouets, couches, linges… « La BBC rapporte que l’objet servirait surtout de lit à 95% des bébés finlandais ». Explications sur le site du huffingtonpost.fr :
http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/04/en-finlande-les-bebes-dorment-dans-des-boites_n_3384055.html?ncid=edlinkusaolp00000003&ir=France#slide=2532534

Photo : « la devinette du lundi »
Vous êtes abonné à Facebook et vous avez un don pour reconnaître les lieux photographiés, on vous conseille « la devinette du lundi » de la banque d’images du Centre des monuments nationaux qui demande l’aide des internautes pour resituer des images. C’est bien le lundi ici :
https://www.facebook.com/pages/Regards-Banque-dimages-des-monuments/443187045765370

Fouilles sur la Cité
A l’occasion des Journées nationales de l’archéologie (8 et 9 juin), certains ont pu visiter le petit chantier situé près de la préfecture de Paris. Pour les autres, lexpress.fr revient en détail sur l’avancée des recherches. A lire ici :
http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/archeologie-la-clef-de-paris-cachee-sous-la-prefecture-de-police_1254431.html

« Paris Haute Couture » : mode de haute tenue

l-affiche-de-l-exposition-paris-haute-couture-a-l-hotel-de-villeJusqu’au 6 juillet, l’hôtel de Ville de Paris présente, avec le concours du musée Galliera, l’exposition « Paris Haute Couture ». A côté des dessins, croquis, photographies d’atelier, une centaine de modèles révèlent le dynamisme créatif des maisons de haute couture française depuis plus d’un siècle.

Si aujourd’hui on compte une petite dizaine de maisons de haute couture en France, elles étaient plus d’une centaine en 1946. Avec des critères élaborés en 1945 (travail à la main, deux ateliers nécessaires, surface de tissus minimum à utiliser, deux défilés par an…), ces lieux de création ont travaillé formes, matières et couleurs pour le bonheur des dames tout en contribuant à l’histoire du vêtement. Ce qui pouvait paraître superflu est devenu patrimoine.
Et les pièces présentées dans une pénombre nécessaire à leur bonne conservation ne peuvent qu’éblouir. Avant ce défilé imaginé par les spécialistes du musée Galliera, l’exposition dresse le décor. Car un modèle avant d’être dévoilé est pensé, conçu et réalisé. Les mains de Jeanne Lanvin, Gabrielle Chanel ou de Robert Piguet prises en photo par François Kollar sont mises en parallèle avec les petites mains des ateliers dans leur quotidien : drapage, pose de garniture, essayage. Installées dans les immeubles haussmanniens du quartier de l’Opéra et de la place Vendôme, les ouvrières déjeunent à la va-vite au milieu des pans de tissus – une ambiance qui semble perdurer quand on pense aux récents reportages de Loïc Prigent.
L’exposition continue en se concentrant sur le rôle des dessins d’atelier. Ceux des couturiers où la précision de Madame Grès se confronte aux esquisses colorées de Christian Lacroix. Ceux qui consignent les modèles et qui sont rapidement remplacés par la photographie. Entre le papier et le tissu, la demi-toile, modèle en toile de coton et annoté permet de comprendre l’évolution du travail jusqu’à la réalisation finale, ici avec un modèle Chanel de la saison 2012.
Défilé imaginé
On découvre enfin la centaine de modèles sélectionnés. Derrière des vitrines ou sur les estrades, les robes invitent à découvrir plus d’un siècle de création française et notamment parisienne. Et comme la mode peut paraître un éternel recommencement, le choix de faire des analogies entre différents modèles est pertinent. Ainsi le manteau grand soir « Sésostris » de Paul Poiret, 1923 amène à regarder de plus près le modèle de « Shéhérazade » de Dior par Galliano, 1998. Les robes du soir de Givenchy (automne-hiver 2011-2012) et de Beer (v.1912) ne partagent pas qu’une vitrine en commun.
En progressant dans ce défilé statique, on traverse les époques et les modes justement. Le chapeau-casque de Lanvin, les gants véritablement griffés de Elsa Schiaparelli et les tenues rigoureuses de jour complètent la garde-robe. Les modèles de Agnès ou de Jérôme, la robe du soir « Concerto » de Jeanne Lanvin avec du celluloïd amènent à se concentrer davantage sur les années 1930 où les formes se simplifient et les détails font la différence. Les volumes reviennent après la guerre notamment avec Dior. Et puis des années 1960 à aujourd’hui, les modèles se suivent et ne ressemblent pas.
Si la haute-couture semble parfois complètement déconnectée du quotidien, l’exposition permet de remettre à hauteur d’homme – ou de femme -, des créations qui sont le résultat d’un travail collectif, laborieux, précis et long, loin de l’impression de superficialité qui colle à la mode. Vous avez encore un mois pour découvrir cette garde-robe haute couture. L’entrée est gratuite et sans carton d’invitation.

Jeanne Lanvin - robe concerto

Jeanne Lanvin, robe du soir Concerto, hiver 1934-1935. Collection Musée Galliera. Crêpe de soie crème, col en pastilles de Celluloïd © DR / Mairie de Paris

Le drapage du corsage chez Worth. Paris, 1907. © Jacques Boyer / Roger-Viollet

Le drapage du corsage chez Worth. Paris, 1907.
© Jacques Boyer / Roger-Viollet

Gants, Elsa Schiaparelli, vers 1936,  © Collection Musée Galliera)

Gants, Elsa Schiaparelli, vers 1936, © Collection Musée Galliera)

Jérôme, détail d'une robe du soir, vers 1925. Collection Musée Galliera.  © DR / Mairie de Paris

Jérôme, détail d’une robe du soir, vers 1925. Collection Musée Galliera. © DR / Mairie de Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Site : http://www.paris.fr/loisirs/les-grands-rendez-vous/paris-haute-couture/presentation-de-l-exposition/rub_10210_stand_126385_port_25680

Du Pop sur le Net – Semaine du 27 mai 2013

ilecygnes_aérodromeParis utopique, des œuvres d’art en mouvement, New York en 1939, les archives du Net et une théière qui fait bouillir les réseaux sociaux, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Paris utopique
Quand la construction de tours dans Paris créé débat, il suffit d’ouvrir le livre de Yvan Christ pour se rappeler que les projets architecturaux – et parfois les plus fous – ont rythmé l’histoire de la capitale : aérodrome sur l’île aux Cygnes, pyramides aux quatre coins de la ville, gare d’Orsay détruite au profit d’un complexe culturel et sportif… L’auteur de Paris Utopie explique ici : http://www.francetv.fr/culturebox/paris-utopie-200-ans-de-projets-architecturaux-fous-dans-la-capitale-136939

Des œuvres d’art en mouvement
Les œuvres d’art s’exposent. Mais avant ou après ce moment d’immobilité, elles sont déplacées, transportées, emballées, voilées… Le tumblr Installator rassemble de nombreuses photographies de ces moments qui font voir les œuvres d’art sous un autre aspect. A voir ici : http://installator.tumblr.com/

New York en 1939 et en couleurs
Plutôt agréable de se promener dans New York en 1939. C’est ce que montre ce film colorisé d’un touriste en visite. Si la skyline de la Big Apple est encore en devenir, tous les éléments de la ville sont déjà là : Chinatown, les buildings du Rockfeller Center, les fontaines de Central Park et bien évidemment l’Empire State building. A découvrir ici : http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/01/video-new-york-1939-couleur-video-recolorisee_n_3372375.html?ncid=edlinkusaolp00000003

Les archives d’Internet
Quelle évolution dans les pages les plus connues du Net en 10 ans ? En piochant dans Archive.org (site de l’organisation à but non lucratif consacrée à l’archivage du Web), L’Internaute fait la comparaison. A voir ici : http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/les-sites-web-il-y-a-10-ans/

Une théière qui fait bouillir les réseaux sociaux
Une théière avec des airs d’Hitler : aux Etats-Unis, l’objet fait la polémique mais est en rupture de stock. A lire ici : http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/30/01003-20130530ARTFIG00487-une-theiere-ressemblant-a-hitler-cree-la-polemique-aux-etats-unis.php

Photo : Projet d’aérodrome sur l’île aux Cygnes, André Lurcat, 1932, Paris.