Du Pop sur le Net – Semaine du 19 novembre 2012

© Musée Christian DiorLe Parigot, la culture générale des Miss, la fin du monde, l’île invisible et les robes de Christian Dior, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Etes-vous un vrai Parigot ?
Le site MerciAlfred.com vous propose de tester votre degré de parisianisme. En quelques questions à sensibilité plutôt masculine – mais les filles vous pouvez y aller-, révélez ou non le Parisien qui est en vous. Les questions sont ici :
http://www.lachecklistduparisien.fr/

La culture des Miss
Après un questionnaire de Parisien, au tour du questionnaire auquel les Miss en compétition ont dû se soumettre pour évaluer leur culture générale. On vous exempte de la rédaction en anglais et de la traduction qu’elles ont dû également réalisées. Préparez vos stylos. Les 40 questions sont ici :
http://www.lessentiel.lu/fr/people/news_tv/story/19552186?redirect=mobi

La fin du monde n’est pas pour le 21
On se rassure avec cet article qui nous explique que les Mayas n’ont pas prévu la fin du monde le 21 décembre mais le début d’un nouveau cycle. Vous pouvez donc commencer vos achats de cadeaux pour le 24. L’article à lire ici :
http://lci.tf1.fr/science/histoire/la-fin-du-monde-en-decembre-2012-a-t-on-fait-mentir-les-mayas-7675370.html

L’île de France mystérieuse
Située à l’ouest de la Nouvelle-Calédonie, Sandy Island est une île française présente sur toutes les cartes de navigation et Google Maps. Sauf qu’en réalité, pas un grain de sable ou un début de palmier ne se trouve à l’endroit indiqué. L’article à lire ici :
http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/22/equipe-scientifiques-australiens-decouvre-non-existence-ile-francaise_n_2175963.html?ncid=edlinkusaolp00000003

Les petites robes de Christian Dior
Si la petite veste noire de Chanel s’expose au Grand Palais, la villa « les Rhumbs » de Granville, maison d’enfance de Christian Dior, présente une exposition plus intimiste sur le travail du couturier autour de la robe pendant la période 1947-1957. C’est jusqu’au 17 mars 2013 et en plus, vous pourrez vous oxygéner. Le reportage est ici :
http://www.francetv.fr/culturebox/les-robes-de-christian-dior-a-granville-126471

Robe du soir (détail) Christian Dior Velours de soie. Autour de 1950. © Musée Christian Dior

Le Corbusier : Maison La Roche, c’est du béton !

Le Corbusier

Mal aimée mais surtout mal connue, l’architecture des années 1930 se décline sous des formes variées dans la rue du Docteur Blanche dans le 16e arrondissement parisien. On passe la porte de la Maison La Roche réalisée par Le Corbusier.

C’est une maison blanche bien cachée au fond d’une impasse du 16e arrondissement de Paris. Indissociable de la Maison Jeanneret qui accueille la fondation Le Corbusier, la Maison Roche se visite en petit comité et souvent par hasard. Elle offre ainsi la promesse d’une flânerie parisienne et d’une découverte architecturale rare. En effet, si l’on réduit parfois l’architecte d’origine suisse à un rôle d’inspirateur des grands ensembles bétonnés aujourd’hui honnis, le travail du Corbusier se comprend aussi en regardant ses réalisations individuelles. Ici, on est dans le cadre d’une commande spéciale : Raoul Albert La Roche, ami de l’architecte, souhaite se faire construire une maison dans laquelle ses collections de peintures trouveront une place privilégiée. Ce sont deux maisons jumelées mais indépendantes qui voient le jour en 1925 au 8 square du Docteur Blanche.
Sur pilotis
A l’extérieur, c’est la forme oblongue sur pilotis qui attire le regard. Elle contraste avec le reste du bâtiment qui s’inscrit dans une rigueur toute rectangulaire. Une fois la porte d’entrée passée, le grand hall qui révèle tout de suite la hauteur du lieu laisse aussi présager d’une organisation binaire. D’un côté, Le Corbusier a installé les lieux publics et de l’autre les appartements du propriétaire, les deux parties étant reliées, au premier étage, par une passerelle. Après quelques marches, le visiteur se retrouve dans cette forme décelée de l’extérieur. C’est la galerie, une salle qui accueillait les œuvres du propriétaire. Baignée de lumière indirecte, la pièce est le cœur décentré du lieu. En haut de la rampe, une bibliothèque perchée change l’ambiance du lieu avec sa cheminée, ses étagères et une lumière moins diffuse. Si la galerie est le cœur de l’édifice, la passerelle en constitue la principale artère. Lieu de passage, elle est aussi puits de lumière avec ses baies étirées à l’horizontale. On se retrouve, en lumière, dans l’autre partie de la maison. La salle à manger du premier étage fait écho à la pièce du rez-de-chaussée et à la chambre du 2e étage. Les pièces d’eaux (cuisine, office et salle de bain) se superposent aussi dans cette partie bloc de la maison. Le toit-terrasse vient achever la construction non comme un détail mais comme un réel endroit à vivre.
Modernité sans faille
Mobilier simple (chaises Thonet) et couleurs oscillant entre noir et blanc – un bleu outremer vient troubler quelques murs –, Le Corbusier qui développe ici sa grammaire (pilotis, fenêtre en longueur, toit-terrasse, etc.) créée aussi un lieu qui, 90 ans après sa construction, impose une modernité sans faille. Pour poursuivre l’immersion dans l’architecture des années 1930, la rue Mallet-Stevens, à quelques mètres, est incontournable.

Site de la fondation Le Corbusier :
http://www.fondationlecorbusier.fr/corbuweb/morpheus.aspx?sysName=home&sysLanguage=fr-fr&sysInfos=1

Du Pop sur le Net – Semaine du 29 octobre 2012

Cody Chesnutt, un mois de photo, un « nécrosophe », un médiéviste et des pictogrammes, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Cody Chesnutt est dans Le Monde
Et bientôt dans vos oreilles. Après un premier album en 2002, il revient avec son deuxième opus largement plus médiatisé. On peut espérer bientôt un concert dans une salle parisienne à la grandeur de son talent. L’article payant du Monde c’est ci-dessous, son site officiel avec extrait, c’est http://cchesnutt.com :
http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/11/01/cody-chesnutt-au-bonheur-des-ames_1784462_3246.html

Un mois de photo
Heureusement en novembre, il y a le Mois de la photo. L’article et le reportage de Culture box reviennent sur toutes les manifestations liées à cet événement pas uniquement en noir et blanc. Novembre va vous paraître court.
http://www.francetv.fr/culturebox/mois-de-la-photo-80-expositions-dans-les-musees-et-galeries-parisiens-123505

La mort est un manque de savoir-vivre
Week end de la Toussaint oblige, voici un blog dédié aux cimetières. Son auteur se dit « nécrosophe », c’est à dire qu’il arpente avec un certain plaisir et surtout de la curiosité les cimetières. Il a compilé sur son site, les pierres tombales où épitaphes et/ou noms prêtent à sourire. Le site à voir est ici :
http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article3545

L’histoire des couleurs, c’est son idée
Dans un long entretien au Point, Michel Pastoureau, auteur notamment du Dictionnaire des couleurs de notre temps (1992), revient sur son parcours d’historien médiéviste, spécialiste de la symbolique des couleurs mais aussi des animaux. L’entretien à lire ici et les livres à lire d’urgence :
http://www.lepoint.fr/grands-entretiens/michel-pastoureau-la-couleur-est-une-idee-30-10-2012-1523049_326.php

Les Jeux Olympiques en pictogrammes
Vous rappelez-vous des pictogrammes utilisés lors des Jeux Olympiques de Londres cet été ? Pas grave, puisque ceux de la prochaine Olympiade ont été dévoilés dernièrement. Ces Jeux Olympiques d’hiver se dérouleront en 2014 à Sotchi en Russie. Symbolisant le ski, le patinage, le hockey… les pictogrammes jouent évidemment la simplicité graphique et se parent des 16 ornements des plus célèbres artisanats de Russie. Les pictogrammes à voir ici :
http://www.flickr.com/photos/43767123@N02/sets/72157631621557468/

Cody Chesnutt © John Fergusen