Du Pop sur le Net – Semaine du 25 juin 2012

Photo Matthieu SoudetMonet dans le Bronx, la Liberté à Orsay, des statuts Facebook dévoilés, le foot en art et une fresque de Shepard Fairey à Paris, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Monet dans le Bronx
Jusqu’au 21 octobre 2012, un bout de Normandie s’installe dans le Bronx. Le jardin botanique de New York a en effet reconstitué une partie du jardin du peintre impressionniste. Façade de la maison de Monet, allée centrale, nénuphars, les éléments phares de Giverny ont été reproduits.
http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/06/26/au-giverny-du-bronx-la-culture-est-florissante_1724553_3238.html

La Liberté accueillant les visiteurs d’Orsay
Le 25 juin, une version de la statue de la Liberté est entrée au musée d’Orsay. Cette sculpture icône créée par Bartholdi et Eiffel en 1880 prend place dès l’entrée du musée et accueillera donc les visiteurs comme le fait sa grande sœur dans le port de New York.
http://www.francetv.fr/culturebox/la-statue-de-la-liberte-nouveau-phare-du-musee-dorsay-103981

Vos statuts Facebook dévoilés
Weknowwhatyouredoing.com est un site expérimental qui fait la démonstration de la possible utilisation de vos statuts Facebook. Il vous met donc en garde et vous prouve la nécessité de bien activer vos paramètres de confidentialité.
http://www.weknowwhatyouredoing.com/

Foot : L’art en but
L’art mouille-t-il le maillot pour le foot ? Peintures, photographies, installations, l’Exponaute, à l’heure de l’Euro 2012, recense quelques œuvres réalisées autour du ballon rond.
http://www.exponaute.com/magazine/2012/06/28/quand-le-football-inspire-lart/

Shepard Fairey : De la tête d’Obama à une façade d’immeuble du XIIIe
Créateur de l’affiche pop d’Obama, « Hope », l’artiste Shepard Fairey applique ses codes graphiques à une façade d’un immeuble du XIIIe arrondissement de Paris.
http://next.liberation.fr/arts/2012/06/27/shepard-fairey-d-obama-a-paris_829609

Photo : © Matthieu Soudet pour Next Libération

Cité de l’architecture : « Circuler », y’a à voir !

Depuis le 4 avril et jusqu’au 26 août 2012, la Cité de l’architecture de Paris s’interroge sur les conséquences des modes de transport dans l’évolution des villes. «Circuler. Quand nos mouvements façonnent nos villes» montre, tire des bilans et imagine autour d’une thématique parfois difficile à mettre en exposition.

« Circuler » est une exposition un peu déroutante. Si elle démarre bien avec des installations ludiques, la thématique, ardue à illustrer, perd quelque peu son chemin en route. Dès le début le sujet est bien posé avec notamment une frise chronologique datant les différents moyens de transport et les premiers ensembles urbains. Des rues et portes médiévales à l’art de la façade du XIXe siècle en passant par les plans de villes au XVIe siècle, l’exposition fait prendre conscience du thème en douceur. Viennent ensuite différentes parties consacrées à l’introduction des nouveaux moyens de transport dans le tissu urbain. Avec la voie ferrée, des transformations majeures arrivent en ville. L’exposition montre clairement comment le train a un impact à la fois sur l’apparence et l’organisation de la ville. Photographies à l’appui, on saisit l’importance architectural que constituent les gares avec leur entrée triomphale, leur halle gigantesque, leur parvis, leur tour de l’horloge. De Paris à Tozeur en passant par Lisbonne, la gare devient un monument à part entière. Tramway, bus, métro et automobile font aussi leur entrée. Comme des couches successives, ces moyens de transport ont un fort impact sur l’évolution des villes. Si les plans d’expansion de Paris, Londres et Berlin à différentes dates apportent une réelle vision de la transformation, l’exposition peine tout de même à concrétiser le thème choisi. Le traitement de l’automobile, principalement par des photographies et parfois non datées, ne fait pas démonstration. De même, la partie sur l’avion laisse un peu à terre.
La ville éclatée
Pour conclure ce premier grand moment de l’exposition, un collage en trois dimensions composé d’images quotidiennes de villes et de transport plonge dans une impression de stress contemporain plutôt bien vu. C’est la ville éclatée en puissance. Plusieurs séquences audiovisuelles attendent le visiteur pour une mise en mouvement de ces transformations.
En descendant quelques marches, l’exposition se poursuit dans le présent et le futur. On retient avec intérêt les esthétiques cartographies tridimensionnelles résultats d’une expérience de géolocalisation de six personnes pendant un mois. La dernière salle, dans une ambiance évanescente, présente différents outils technologiques qui devraient aider les hommes à alimenter ce mouvement perpétuel de la ville. Les geeks vont adorer.
A l’heure de la question du Grand Paris, l’exposition amène à réfléchir sur une possible harmonie urbaine. Si elle ouvre le débat, elle peine à donner des solutions concrètes. A tous de s’y mettre.

Site officiel : http://www.citechaillot.fr/fr/

Photo : Guillaume Lebigre, d’après le dessin original La Ville future, une solution hardie du problème de circulation, de Harvey Wiley Corbett, 1913 @ L’Illustration / Capa 2012

Du Pop sur le Net – Semaine du 18 juin 2012

RetronautVoyage dans le temps, pétanque devant la mairie, ventes privées pour tous, expositions festives et coaching par smartphone…. voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Le grenier des photos et des images
Ce blog, c’est le grenier des photos et des images. Derrière une présentation assez quelconque, le site Retronaut regorge de photographies qui offrent un voyage dans le temps sans bouger de votre canapé. Un régal pour les chineurs d’images en tout genre.
http://www.retronaut.co/

La place des Lices à Paris
Vingt terrains de pétanque prennent place, ce week-end, sur le parvis de l’Hôtel de ville de Paris. Avant de mettre le cap sur le Sud, cet été, revoyez votre technique boulistique en pleine cité.
http://www.sortiraparis.com/loisirs/articles/53678-petanque-sur-le-parvis-de-l-hotel-de-ville-de-paris

Rhabillez-vous pour l’été
Les ventes privées voire privilégiées ou super secrètes se dévoilent sur le site de My Little Paris. Que dire de plus ? Foncez !
http://www.mylittleparis.com/-les-ventes-privees-.html

SMV pour un Soir, un Musée, un Verre
Le collectif de SMV vous propose de visiter les expositions d’une façon plus collective et conviviale. Près de 50 expositions et lieux ont d’ores et déjà été investis par le groupe pour des découvertes en nocturne. Hebdomadaires et sans inscription, ces rendez-vous culturels se finissent toujours bien autour d’un verre.
http://carpewebem.fr/un-soir-un-musee-un-verre-quest-ce-que-cest-pourquoi/

Les fondateurs de Twitter se lancent dans le coaching avec Lift
Une application smatphone pour concrétiser vos projets professionnels et personnels, c’est le nouveau credo des fondateurs de Twitter. Avec une sortie prévue en août, l’application dévoile peu à peu ses mystères. A lire ici :
http://blog.lift.do/post/25435255834/everything-there-is-to-know-about-lift

Photo : The Blues Brothers en 1978 © Norman Seeff – Retronaut

Artemisia Gentileschi : Un(e) peintre italien du XVIIe siècle

affiche officielleDepuis le 14 mars et jusqu’au 15 juillet 2012, le musée Maillol propose une rétrospective du peintre italien Artemisia Gentileschi (1593-v 1654). Si le nom de l’exposition « Artemisia : Pouvoir, gloire et passions d’une femme peintre » fait penser à un titre de mauvais téléfilm, la grâce et la force des tableaux imposent un intérêt certain.

Evidemment, on ne peut passer à côté du fait qu’Artemisia Gentileschi est femme et artiste à un siècle où cela reste très inédit. Evidemment, on ne peut pas éluder son histoire personnelle : violée par un assistant de son père, le peintre Orazio Gentileschi, la femme a dû affronter un lourd et long procès mis sur la place publique romaine. Une fois ces éléments rappelés, il faut essayer de voir cette exposition pour ce qu’elle est : la rétrospective d’un(e) peintre qui a commencé sa carrière très jeune et a connu une évolution au gré de ses rencontres et de ses pérégrinations (Florence, Venise, Naples) dans une Italie en pleine ébullition.
L’agencement des tableaux ne rend pas ce processus aisé. Ainsi, l’exposition commence par une série de toiles de l’artiste à son apogée. Les toiles sont grandes. Les organisateurs ont sans doute privilégié le rez-de-chaussée pour ces tableaux afin de faciliter leur observation. Une caractéristique apparaît d’emblée : les femmes sont les sujets de prédilection du peintre. Cléopâtre, Madeleine, Suzanne, Clio, un autoportrait sont les personnages des premières toiles dévoilées aux visiteurs. On s’abstiendra de toute explication psychologique mais on s’attardera sur les détails qui rendent la peinture italienne de ce siècle inimitable. La peinture des chairs, les profils harmonieux, les compositions équilibrées, les drapés colorés et travaillés, le clair-obscur maîtrisé issu du Caravage, les détails des bijoux et des tissus, autant d’éléments qu’Artemisia a réussi à dompter tout au long de sa carrière. De « La naissance de saint Jean-Baptiste » (vers 1635) à « L’allégorie de la Renommée » (1630-1635), l’artiste exprime son talent avec élégance et s’inscrit dans le style de son époque.
Tension
Au deuxième étage, le plus célèbre tableau de la peintre « Judith et Holopherme » (vers 1612-1614) nous saute aux yeux. Thème chéri de l’artiste, on est ici au cœur de l’action : Judith aidée de sa servante Abra décapite le roi Holopherne. Verticale et diagonale, lumière latérale, bleu et rouge des robes composent une image exceptionnelle de tension. En face, trois toiles figurant la Vierge à l’enfant éclairent davantage sur l’évolution du peintre. Leur comparaison amène de l’eau à notre moulin. Il en est de même des peintres invités de l’exposition comme Orazio Gentileschi, le père, et Simon Vouet, l’ami. Evolution et influence permettent peu à peu de cerner le travail de cette femme. Dans les  dernières salles, nos yeux se posent sur « La Vierge au rosaire » (1651) une petite huile sur cuivre aux couleurs chatoyantes et sur une « Cléopâtre » (1620-1525) à la composition très photogénique.
Il était tentant de faire de cette exposition une romance à la gloire d’une des rares peintres femmes du XVIIe siècle (tous les éléments de biographie étant réunis). La rétrospective parvient à se détacher des aspects trop biographiques pour nous montrer le travail d’un peintre italien du XVIIe siècle. On laissera sans regret bougies et eau de Cologne à l’effigie d’Artemisia dans les rayonnages de la boutique.

Site officiel : www.museemaillol.com

Livres pour enfants : Les imagiers graphiques de Xavier Deneux

Edition Milan - Les Imagiers GigognesAux éditions Milan, je choisis Les Imagiers Gigognes imaginés par Xavier Deneux. Pour les bambins à partir de 3 ans, ces livres plairont aussi aux parents par leur parti pris graphique simple.

Les Chiffres et les Contraires sont les deux premiers livres de la collection Les Imagiers Gigognes sortis au mois de mai 2012. Proposée par les éditions Milan, la collection ose la simplicité voire le dénuement pour un jeune public plus habitué à l’effervescence des formes et des couleurs. De format carré, le livre se distingue par un aspect très cartonné et une blancheur presque immaculée. En tournant les pages, on découvre des dessins a minima mais non sans imagination. Rompant avec l’imagier traditionnel, la collection s’attache à expliquer des concepts. Faire simple s’avère donc essentiel. Dans Les Chiffres, les petits vont pouvoir apprendre à compter jusqu’à 10. Sur la page de droite, le chiffre se dessine en couleur et creux quand, sur la page de gauche, l’illustration joue son rôle. En volume, elle donne vie au chiffre. Dans Les Contraires, l’auteur, diplômé des Beaux-Arts de Paris et de l’école d’arts graphiques ESAG, met en face à face des concepts pas toujours faciles à expliquer à des enfants. Vue et toucher se complètent pour que les petits les appréhendent de plusieurs sens. Une collection d’éveil qui n’endormira pas les parents.

Prix conseillé : 13,90 euros

Du Pop sur le Net – Semaine du 11 juin 2012

Blog LibérationLe Web vintage, un président et un photographe, mon bureau de vote en photo, le festival du numérique et des oasis de culture, voici cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Voyez le Web en vintage
Retrowebmatic fait voir le web sous couleurs vintage. Sur la page d’accueil, inscrivez le nom du site que vous souhaitez visiter, choisissez le filtre que vous voulez appliquer et le site affiche immédiatement un aspect rétro. Retrowebmatic ou comment vivre le retour vers le futur du web.
http://www.retrowebmatic.com/

Fred Dufour : photographe de président
Décrypter et comprendre le travail d’un photographe qui suit le futur président de la République lors de sa campagne, c’est ce que propose le Nouvelobs avec Fred Dufour, 37 ans, photographe pour l’AFP. Interview et commentaires d’images, le photographe, loin du portrait officiel, revient sur des mois de shooting.
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120606.OBS7827/photos-campagne-de-hollande-les-apartes-en-disent-plus-que-les-meetings.html

Et voilà une photo de ma circonscription
Libération propose aux internautes de poster des images de leur lieu de vote. Pensez-y dimanche en allant voter et si le temps est maussade, gardez en tête cette photo de la 3e circonscription de la Polynésie française prise par Cyril Cahouzard.
http://vosphotos.blogs.liberation.fr/libe/

Futur en Seine c’est aujourd’hui
Du 14 au 24 juin 2012, le festival Futur en Seine vit sa troisième édition. Révélateur des dernière innovations numériques, le festival prend place au Centquatre, dans le 19e arrondissement de Paris jusqu’au dimanche 17 mais les événements des partenaires continuent jusqu’au 24 dans toute la région parisienne. Le programme est ici :
http://www.futur-en-seine.fr/accueil-2012/

Des oasis de culture dans le désert
Louvre, Guggenheim mais aussi festivals de cinéma, les pays du Golfe mènent, riches de ses pétrodollars, une véritable course à la culture. Entre intérêts financiers et réelle volonté culturelle, le blog AFP revient sur ce phénomène en pleine expansion comme les tours de Dubaï.
http://blogs.afp.com/cross-culture/?post%2F2012%2F06%2F05%2FGolfe%3A-la-guerre-des-musées

Photo : 3e circonscription de la Polynésie française © Cyril Cahouzard

L’Assemblée nationale : Le Palais du changement architectural

Dans une semaine, on connaîtra les noms des nouveaux résidents de l’Assemblée nationale. D’ici là, revenons sur l’histoire du Palais Bourbon qui abrite depuis 1791, le pouvoir législatif français.

La façade à colonnade, l’hémicycle, la salle des quatre colonnes, la bibliothèque décorée par Eugène Delacroix, la cour d’honneur, le Palais Bourbon se dévoile par morceaux aux yeux des citoyens via des photographies et des images télévisées. Difficile de s’imaginer l’Assemblée nationale dans son ensemble, les bâtiments la composant ont été détruits/construits au fil des siècles, ont été ajoutés et repensés au gré des besoins des parlementaires.

De l’édifice d’origine réalisé à la demande de la duchesse de Bourbon entre 1722 et 1728, il ne reste que quelques murs. Inspiré du Grand Trianon de Versailles, le bâtiment se veut être une résidence privée et jouxte l’Hôtel de Lassay de même facture.

Entre 1765 et 1789, le palais connaît de grandes transformations engagées par son propriétaire le Prince de Condé qui veut en faire un ensemble complet. Annexes, écuries, appartements pour le personnel, le Prince dépensera 25 millions de livres pour agrandir et imposer son palais dans le paysage parisien.

Vu du sud

Le 21 janvier 1798, le conseil des Cinq-Cents tient sa première séance dans le palais devenu bien de la Nation en 1791. Une salle des séances est alors rapidement édifiée, en deux ans. Elle sera complètement revue à partir de 1828. Sont conservés de cette époque la tribune de l’orateur et le bureau du président imaginés par le sculpteur Lemot.

En 1806, c’est la façade côté Seine qui connaît une totale transformation. La colonnade Poyet du nom de son architecte s’inspire de l’Antiquité. Elle s’inscrit surtout dans un alignement avec le pont de la Concorde et l’église de la Madeleine sur l’autre rive. Ainsi, cette façade est en léger décalage avec le bâtiment qu’elle introduit soit 17 degrés avec la salle des séances. Escalier, fronton et statues ajoutent à l’esprit antique.

En 1828, commence un énorme chantier qui doit adapter le palais à l’exercice parlementaire. Jules de Joly est à la commande. Hémicycle refait, création de salles d’apparat, surélévation de l’Hôtel de Lassay avec une salle des fêtes le reliant au palais Bourbon, bibliothèques dont celle peinte par Delacroix, l’Assemblée nationale telle que nous la connaissons aujourd’hui prend forme.

Au XXe siècle, le palais a peu bougé. Les combles ont été aménagés et un parking creusé. Le palais s’est surtout élargi hors les murs en occupant des immeubles dans le quartier. Pour le visiter, passage obligé par votre député qui est le seul à pouvoir vous y inviter. Encore une semaine à attendre.

Site officiel de l’Assemblée nationale :
http://www.assemblee-nationale.fr/infos/visiter.asp

Photographies et illustrations © Assemblée nationale (Laurent Lecat pour le plafond de la bibliothèque)

Du Pop sur le Net – Semaine du 4 juin 2012

Elvis en hologramme, un Frenchy au MoMa, Hollande vu par ELLE, le Cabanon de Le Corbusier, du Lego, cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

Elvis ressuscité
Elvis devrait réapparaître sur nos écrans sous forme d’hologramme. Après le rappeur Tupac dont l’hologramme a fait un duo sur scène avec Snoop Dog, c’est au tour du King de bénéficier de cette technique. Cinéma, concert, télévision, Elvis revient dans la lumière de son hologramme.
http://www.rollingstone.com/music...

Un Frenchy nommé conservateur en chef de la photographie au MoMA
Quentin Bajac, conservateur en chef de la photographie du Centre Georges Pompidou depuis 10 ans fait ses valises direction New York. Il prend les mêmes responsabilités au sein du Musée d’art moderne de la Big Apple. Well done.
http://lalettredelaphotographie.com/entries/7011/nomination-de-quentin-bajac-au-moma?lang

Le portrait officiel de Hollande selon ELLE
Au jeu du détournement de la photographie officielle de François Hollande, le blog de ELLE joue naturellement la carte mode. De la marinière chère à Jean-Paul Gaultier à la veste en tweed Chanel, les journalistes ont relooké le président made in France.
http://www.dailyelle.fr/ca-vient-de-sortir/la-photo-officielle-de-francois-hollande-13842

Le Cabanon pour l’été
Le Bon Marché expose jusqu’au 23 juin 2012, une réplique du cabanon dessiné par Le Corbusier en 1951. Ce cabanon aux petites dimensions était le refuge de l’architecte lors de ses séjours à Roquebrune-Cap-Martin. Simple d’aspect, il regorge d’innovations en terme d’aménagement intérieur. A découvrir au Bon Marché :
http://www.lebonmarche.com/bonmarche.html#magazine/Maison_et_design/Le_Cabanon_par_Le_Corbusier_–_1952,622

Albums de Lego
Des répliques de pochettes d’album en Lego : c’est l’idée du graphiste Aaron Savage dont les enfants devaient alors être en classe verte. Léger et ingénieux, son travail nous offre la pause récréative de la semaine.
http://www.aaronsavage.co.uk/portfolio/brick-the-lp/
Photo d’illustration : © Pochette de Born in the USA de Bruce Springsteen revue par Aaron Savage

Raymond Depardon : Portraits non officiels

Raymond Depardon a réalisé la photographie officielle du président de la République François Hollande dévoilée lundi 4 juin 2012. Au cours de sa longue carrière qui commence en 1960, l’homme a imprimé sur sa pellicule presque tous les présidents de la Ve République. Seul manque Georges Pompidou.

En 1967, Raymond Depardon assiste à la conférence de presse donnée par le général de Gaulle à l’Elysée, le 27 novembre, sur le Proche-Orient. Il y réalise plusieurs portraits du président lors d’une allocution qui crispera les relations entre France et Israël.

Raymond Depardon / Magnum Photos

En 1974, Raymond Depardon suit Valéry Giscard d’Estaing lors de sa campagne présidentielle et réalise le documentaire « 1974, une partie de campagne ». Ici à Chamalières dans le Puy-de-Dôme.

Raymond Depardon / Magnum Photos

En 1988, Depardon se remet en campagne. François Mitterrand et Jacques Chirac passent devant son objectif. Le premier dans un avion accompagné par Lionel Jospin, le second alors Premier ministre entouré de quelques uns de ses ministres.

Raymond Depardon / Magnum Photos

 Raymond Depardon / Magnum Photos

En 2003, Nicolas Sarkozy est ministre de l’Intérieur. Depardon le photographie lors d’une visite à Nice et lors d’une rencontre avec Sœur Emmanuelle.

Raymond Depardon / Magnum Photos

En 2005, François Hollande se prête au jeu de l’objectif de Depardon dans son fief corrézien de Tulle.

Raymond Depardon / Magnum Photos

Guerre, politique, monde rural, Raymond Depardon photographie, depuis plus de 50 ans, l’actualité de cette planète. Son style documentaire qui recherche sincérité et simplicité ne peut que plaire à des hommes politiques mille fois vus, mille fois photographiés. Pour preuve, François Hollande et Nicolas Sarkozy ont fait référence à ce photographe dans leur QG de campagne respectif. Le premier a exposé des photos et le second a mis sur la bibliothèque de son bureau un exemplaire de « La France de Raymond Depardon ».

Retrouvez les photos de Raymond Depardon sur : http://www.magnumphotos.com/
Photos : © Raymond Depardon / Magnum Photos

Lu et vu sur le Net – Semaine du 28 mai 2012

De la pop music à la sauce française, des jardins et cimetière à visiter, le Golden Gate à fêter, de l’architecture de style géorgien, cinq liens pour une semaine de pop culture sur le Net.

De la musique pop made in France
A l’heure de l’Eurovision, le quotidien britannique, The Guardian, fait le tour de la pop music européenne. Premier arrêt en France avec une sélection de dix titres qui laissent parfois sans voix. La sélection ici :
http://www.guardian.co.uk/

Dans les jardins, loin des engins
La 10e édition de Rendez-vous aux jardins, c’est ce week end avec plus de 2 000 lieux publics et privés à découvrir. Cette année, le thème retenu associe images et jardins. Evénements, rencontres, visites, voyez la vie en vert pendant trois jours. Le programme ici :
http://www.rendezvousauxjardins.culture.fr/

Visite virtuelle du Père-Lachaise
Le site du Père-Lachaise vous propose une page Internet pour visiter virtuellement le grand cimetière parisien. Moins poétique qu’un détour à pied, la page attirera les mordus de pierres tombales et ceux qui souhaitent préparer leur visite en vrai sans rater la tombe de Jim Morrison.
http://www.pere-lachaise.com/perelachaise.php?lang

Le pont du Golden Gate fête ses 75 ans
A l’occasion des 75 ans du Golden Gate Bridge, revivez en images la construction du pont le plus célèbre du monde.
http://www.msnbc.msn.com/id/47556139/ns/today-travel/#.T8Yi72CV3Wh

Quand MacDo préserve le patrimoine architectural
Qui a dit que les Américains ne prenaient guère soin de leur patrimoine ? L’auteur du blog Scouting New York dont le métier est de repérer des endroits pour les tournages de films nous fait découvrir cette maison de style géorgien (1795) située à Long Island. Restaurée dans les années 1990, elle abrite un McDonalds. Les photos ici :
http://www.scoutingny.com/?p=5458
Photo : McDonalds dans une maison de style géorgien par © ScoutingNY.com